16,80 euros sinon rien!

Les C&C connaissaient la maison pour y être allés une ou deux fois, mais l’expérience nous avait laissé sur notre faim. A l’époque, Le pont aux chats, puisque c’est de cet établissement krutenauvien dont on parle, visait les étoiles ou au moins le cercle fermé des petits gastros strasbourgeois, mais il manquait un petit je-ne-sais-quoi qui faisait que la mayonnaise ne prenait pas, et l’addition était plutôt salée. Virement de cap, aujourd’hui c’est 16,80 euros entrée-plat-dessert-café, formule unique midi et soir, l’adresse devient ainsi un des meilleurs rapport qualité-prix de la ville. Lire la suite

Et si on jouait du piano?

Le 18 rue sainte Hélène est un lieu cher au coeur des C&C puisque pendant longtemps ce fut l’adresse du Festin de Lucullus, un de nos restos favoris dont on reparlera,  Eric et Caroline les propriétaires ayant rouvert un bistrot Lucullus il y a un an de cela près de la place de la bourse, après un triste épisode pâtes à emporter, depuis peu, le Piano Grill de la place Saint Etienne a ouvert une annexe, le Piano 2. Fan de Michel, ici on ne mange pas debout mais assis dans un cadre assez classe. Quand on ouvre la porte la première fois, c’est un peu la surprise. Murs noirs et verre profond, chaises rouge, grand lustre et petites vaches, on a soigné les détails. Ni trop chic, ni trop cheap. On est certes un peu bluffé mais force est de constater qu’on s’y sent bien. Le service est sympa et efficace. Au final l’ensemble est plutôt raccord. Ici c’est la viande qui règne avec comme roi le boeuf: à la carte le désormais #àlamodesurtouteslescartes black angus, ou encore le simmenthal mais également des burgers. Pour le reste, il y a une inspiration world food dans les plats: du magret de canard mariné au soja, du thon au miel épicé ou encore un risotto comme une paella. Monsieur Choucroute a craqué pour le burger french touch à la truffe et au camembert. Quant à Madame Churros elle a voulu essayer la formule du midi plat/dessert à 10,90. Au menu ce jour-là de la punta di lomo (porc espagnol) avec une écrasée de pommes de terres. On choisit sa sauce et c’est parti! Là encore, les plats collent avec l’ambiance générale, un peu dans l’air du tempos mais sans chichis. Le burger est gourmand et ni le goût du fromage, ni le parfum de la truffe n’écrasent tout le reste. Quant au plat du jour, il est bien servi, bien cuit et présente un bon rapport qualité-prix. En dessert, la crème du tiramisu est bonne, en revanche cela manque à notre gôut un peu de biscuit. Le baba a une bonne texture, mais là c’est le sirop au rhum qui est un peu insuffisant car Madame Churros aime quand le biscuit est bien imbibé! Dans l’ensemble, un lieu sympa, avec une bonne homogénéité entre l’esprit du lieu, le service et les plats servis. Pour la formule de midi ou le soir pour un petit gueuleton sans prétention entre copains.

Le piano 2 – 18 rue Sainte Hélène – 67000 Strasbourg

03 88 32 85 41

 

Le burger french touch

Une formule du jour sympa

Les autres photos dans la suite…

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1741, année gastronomique?

C’est une des nouveautés de l’année à Strasbourg. Un Chiffre : 1741. Un chef: Thierry Schwartz. Un lieu: à mi-chemin entre le boudoir de Marie-Antoinette et les tables design. Les C&C ont testé le 1741.
Ici la salle ou plutôt les salles sont un concept à elles toutes seules. Le restaurant se répartit sur 3 niveaux en plusieurs petits salons-boudoirs (4 au total qui portent tous les noms des contemporains du Cardinal de Rohan, commanditaire du palais voisin et dont les travaux se sont achevés en….je vous le donne en mille: 1741). Lire la suite

Munster… quoi?????

Ce restaurant, c’est d’abord un nom imprononçable pour toute personne non-alsacienne et même pour les Strasbourgeois, le Muensterstuewel est un piège linguistique. En revanche, pas de piège dans l’assiette, le plat du jour à 9,50 euros est un coup de coeur. Service soigné, plat cuisiné et addition pas trop corsée. Le Muensterstuewel a beau avoir un nom imprononçable, il est bien situé et son plat duj’ permet de concilier l’Alsace, les touristes et le porte-monnaie. Une convergence qui sied parfaitement pour le premier article du blog de Churros & Choucroute sur Rue89 Strasbourg : des critiques gastronomiques et des repérages pour les papilles strasbourgeoises. Le restaurant est tout en boiseries, dans le plus pur style « winstubien ». Mais en réhaussant la salle de lustres modernes et en l’éclairant d’un puits de lumière à l’arrière, la famille Daul qui a repris les lieux l’automne dernier, a su garder le « heimlich » (traduisez « chaleureux », « comme à la maison ») des winstub sans le côté étouffant et oppressant. Nappes et serviettes en tissu sont présentes, même pour le menu du jour. La table est soignée: un verre à eau, un verre à vin et des couverts différents pour ceux qui prennent entrée et plat. Le service est bien rythmé, discret et efficace. Nous avons opté pour la formule entrée-plat à 13,50 euros. Première bonne surprise, chaque jour, le client a le choix entre 3 entrées et 3 plats. Monsieur Choucroute est d’emblée séduit par l’oeuf à la russe. Madame Churros quant à elle, va, le temps d’une entrée, faire sa fille et choisir l’option light avec une simple tomate mozza. Le tout est très bien servi, particulièrement l’oeuf à la russe qui, avec sa macédoine et ses anchois, constitue presque un plat pour les appétits de moineaux, dont les C&C ne font pas partie, mais c’est à souligner. Assaisonnement et présentation impeccable. Même constat pour la tomate-mozza, l’assiette est moins garnie certes mais tout aussi alléchante et les notes de pesto donne du pep’s à cette entrée.Côté plat, ici pas de chichis, on n’a pas cédé à la mode de la bistronomie. On est dans une winstub et on l’assume. Jarret au munster et choucroute rôtie pour Monsieur, contre filet et gratin dauphinois pour Madame. C’est très bien servi, goûteux et les cuissons sont justes. Possibilité de prendre un poisson pour les non carnivores, ce jour là des tagliatelles aux fruits de mer. Alors bien entendu on pourrait chipoter en disant que par 28° à l’ombre ce jour-là, on souhaiterait des plats un peu plus en accord avec l’été mais… on est dans une winstub assumée. Pour un plat du jour suivi d’une après-midi au boulot, les C&C n’ont pas chargé la barque mais Monsieur Choucroute ne s’appelle pas Choucroute pour rien, et s’est autorisé un demi de Météor à 3,20 euros pour débuter. Pour la suite, un verre d’Auxerrois à 4 euros et un de Pinot noir au même prix. Une carafe d’eau de Strasbourg et 2 cafés à 2 euros chacun. On récapitule pour 2 formules entrée-plat, 1 demi, 2 verres de vin et 2 cafés, les C&C ont payé 42,20 euros. Le plat du jour à 9,50 euros nourrit déjà son homme et la bière n’est pas obligatoire (quoiqu’il y a débat). Une formule soignée, un service rapide sans être expéditif, bref, un excellent rapport qualité-prix pour le midi. Et si le péché mignon de Monsieur Choucroute c’est la bière, le baba au rhum servi dans sa belle coupe  (non inclus dans la formule) a fait fondre de plaisir Madame Choucroute. Enfin, sachez qu’en alsacien, on prononce Menneschteurstepel et que ça n’a rien à voir avec le fromage qui pue mais avec l’élégante dame de grès rose au pied duquel ce restaurant est installé, car en allemand cathédrale se dit Münster et Muensterstuewel pourrait se traduire par la petite salle de la cathédrale.

Muensterstuewel – 8 place du cochon de lait à Strasbourg – 03 88 32 17 63.

Fermeture hebdomadaire : dimanche et lundi midi. Terrasse en été.

www.muensterstuewel.fr

Les photos du resto, des plats, etc… c’est juste là dans la suite!!!! Lire la suite