L’incroyable gâteau de Madame Lambert

Avertissement : attention lire ce post et ne pas faire la recette qui suit peut nuire très gravement à vos papilles. Pour leur 69e post (un chiffre porte bonheur selon les Indiens), les C&C ont décidé de vous faire un cadeau. Car la recette qui suit n’est pas une simple recette c’est THE recette, celle avec laquelle vous allez réconcilier le supporter de l’OM et celui du PSG, la belle-mère et sa bru, le chat et la souris, j’en passe et des meilleures. La recette de ce gâteau a été donnée à la Maman de Monsieur Choucroute par une collègue du papa de ce dernier (vous suivez?), cette dame s’appelle Madame Lambert. Et chaque été, quand arrivent les fraises et les framboises, Madame Churros bénit cette admirable pâtissière amateur dont elle ne connaît que le nom et l’extraordinaire recette pour cet incroyable gâteau à base de crème chantilly, de fraises ou de framboises, et de meringues. Alors là, vous vous dites sans doute, tous ces superlatifs c’est un peu exagéré. Et bien testez la recette qui suit et on en reparle. Mis à part l’étalage de la pâte qui demande un petit coup de main mais surtout de la patience (et ceux qui connaissent un peu Madame Churros savent que ce n’est pas sa qualité première, pourtant elle étale cette pâte, c’est dire si ça le vaut bien!), la recette est simple comme bonjour. Vous n’avez plus qu’une seule envie : goûter l’incroyable gâteau de Madame Lambert, c’est normal, on vous avait prévenu! Alors vite cliquez sur la suite pour connaître la recettte de l’incroyable gâteau de Madame Lambert. Lire la suite

Munster… quoi?????

Ce restaurant, c’est d’abord un nom imprononçable pour toute personne non-alsacienne et même pour les Strasbourgeois, le Muensterstuewel est un piège linguistique. En revanche, pas de piège dans l’assiette, le plat du jour à 9,50 euros est un coup de coeur. Service soigné, plat cuisiné et addition pas trop corsée. Le Muensterstuewel a beau avoir un nom imprononçable, il est bien situé et son plat duj’ permet de concilier l’Alsace, les touristes et le porte-monnaie. Une convergence qui sied parfaitement pour le premier article du blog de Churros & Choucroute sur Rue89 Strasbourg : des critiques gastronomiques et des repérages pour les papilles strasbourgeoises. Le restaurant est tout en boiseries, dans le plus pur style « winstubien ». Mais en réhaussant la salle de lustres modernes et en l’éclairant d’un puits de lumière à l’arrière, la famille Daul qui a repris les lieux l’automne dernier, a su garder le « heimlich » (traduisez « chaleureux », « comme à la maison ») des winstub sans le côté étouffant et oppressant. Nappes et serviettes en tissu sont présentes, même pour le menu du jour. La table est soignée: un verre à eau, un verre à vin et des couverts différents pour ceux qui prennent entrée et plat. Le service est bien rythmé, discret et efficace. Nous avons opté pour la formule entrée-plat à 13,50 euros. Première bonne surprise, chaque jour, le client a le choix entre 3 entrées et 3 plats. Monsieur Choucroute est d’emblée séduit par l’oeuf à la russe. Madame Churros quant à elle, va, le temps d’une entrée, faire sa fille et choisir l’option light avec une simple tomate mozza. Le tout est très bien servi, particulièrement l’oeuf à la russe qui, avec sa macédoine et ses anchois, constitue presque un plat pour les appétits de moineaux, dont les C&C ne font pas partie, mais c’est à souligner. Assaisonnement et présentation impeccable. Même constat pour la tomate-mozza, l’assiette est moins garnie certes mais tout aussi alléchante et les notes de pesto donne du pep’s à cette entrée.Côté plat, ici pas de chichis, on n’a pas cédé à la mode de la bistronomie. On est dans une winstub et on l’assume. Jarret au munster et choucroute rôtie pour Monsieur, contre filet et gratin dauphinois pour Madame. C’est très bien servi, goûteux et les cuissons sont justes. Possibilité de prendre un poisson pour les non carnivores, ce jour là des tagliatelles aux fruits de mer. Alors bien entendu on pourrait chipoter en disant que par 28° à l’ombre ce jour-là, on souhaiterait des plats un peu plus en accord avec l’été mais… on est dans une winstub assumée. Pour un plat du jour suivi d’une après-midi au boulot, les C&C n’ont pas chargé la barque mais Monsieur Choucroute ne s’appelle pas Choucroute pour rien, et s’est autorisé un demi de Météor à 3,20 euros pour débuter. Pour la suite, un verre d’Auxerrois à 4 euros et un de Pinot noir au même prix. Une carafe d’eau de Strasbourg et 2 cafés à 2 euros chacun. On récapitule pour 2 formules entrée-plat, 1 demi, 2 verres de vin et 2 cafés, les C&C ont payé 42,20 euros. Le plat du jour à 9,50 euros nourrit déjà son homme et la bière n’est pas obligatoire (quoiqu’il y a débat). Une formule soignée, un service rapide sans être expéditif, bref, un excellent rapport qualité-prix pour le midi. Et si le péché mignon de Monsieur Choucroute c’est la bière, le baba au rhum servi dans sa belle coupe  (non inclus dans la formule) a fait fondre de plaisir Madame Choucroute. Enfin, sachez qu’en alsacien, on prononce Menneschteurstepel et que ça n’a rien à voir avec le fromage qui pue mais avec l’élégante dame de grès rose au pied duquel ce restaurant est installé, car en allemand cathédrale se dit Münster et Muensterstuewel pourrait se traduire par la petite salle de la cathédrale.

Muensterstuewel – 8 place du cochon de lait à Strasbourg – 03 88 32 17 63.

Fermeture hebdomadaire : dimanche et lundi midi. Terrasse en été.

www.muensterstuewel.fr

Les photos du resto, des plats, etc… c’est juste là dans la suite!!!! Lire la suite

Un week-end avec Sââââââmy!!!!

Lors de notre escapade parisienne nous avons fait un break new yorkais. Comment ça???? c’est pas très clair tout ça. Apportons un peu de lumière à vos lanternes: nous sommes allés prendre un brunch chez Joe Allen, le roi du brunch à l’américaine à Paris. Une adresse très courue et très… à l’américaine. Traduisez: réservation impossible, pied de grue devant la porte en attendant midi tapante et si vous n’êtes pas au complet (soit environ 42 convives, toujours pratique quand on veut déjeuner quelque part et plus particulièrement à Paris), on vous fait poireauter et vous voyez doucement mais sûrement votre table être prise par des gens qui n’ont pas fait la queue de 11h30 à 12h05 mais qui arrivent à 12h30 au complet eux! Pour le reste, briques rouges au mur, juke-box fifties et photo d’american idols. Dans l’assiette plusieurs formules sont proposées:  oeufs brouillés, oeufs miroir, bacon, tex-mex, veggie, sausages etc….C’est vrai que c’est très proche de ce qu’on peut trouver outre-atlantique mais pas dans le top des brunches. Un seul produit et pas n’importe lequel a remporté tous les suffrages: les pancakes. Un vrai régal que les C&C n’ont pas tardé à reproduire à la maison grâce à l’émission radio de François-Regis Gaudry, On va déguster, qui a livré la recette miracle. Le secret c’est le lait: il faut le prendre fermenté. En suivant cette recette (cliquez sur le lien), on sent une vraie différence entre les pancakes et de banales crêpes épaisses. Résultat pas question d’en manger un ou deux on s’en fait une pile façon Scoobydoobydoobydoooooooooo ! Ajoutez une compote de rhubarbe, quelques fraises et du sirop d’érable, la journée ne peut que bien commencer. Un petit truc: faites-en une pile comme les C&C et congelez ceux que vous ne mangez pas par lot de 6-8 en fonction de votre appétit et du nombre de gourmands, un petit coup au micro-ondes et hop vous avez un petit dej’ sympa prêt en deux temps trois mouvements! Pour plus de photos cliquez sur la suite. Lire la suite

Comme une envie de fraises….

 

C’est un fait assez rare pour le souligner, mais cette année c’est Monsieur Choucroute qui a craqué en premier et un beau jour, il a rapporté dans son panier une petite cagette de fraises. Un 1er mai c’est un peu tôt, mais le parfum et la couleur de ces ciflorettes récoltées dans le sud de la France nous ont tout de suite tapé dans l’oeil et titillé les narines. Madame Churros a été assignée à la tâche la plus noble de la recette – comme souvent d’ailleurs – et a équeuté ces petits rubis qui annoncent le soleil, l’été, la plage, le pastaga, la farniente, les cigales…ouh la mais je m’emballe. En croquant les fruits sans sucre, ni chantilly, nous n’avons pas été déçus: du goût, pas trop d’eau et une belle chair. Après s’être fait une coupelle « light » pour le soir avec un nuage de chantilly vanillée, Monsieur Choucroute, ce grand amoureux de la cuisine classique, a voulu faire une tarte aux fraises avec pâte sucrée et crème pâtissière. Un mariage simple mais toujours réussi dont les C&C vous livre la recette dans la suite. Lire la suite

Des choux et Moscou!

Une fois encore les C&C se sont sacrifiés pour tester de nouvelles adresses et sont partis en expédition parisienne. Au programme du rock, du glam, du sexe, de l’aventure… non on déconne, pas mal de bonnes adresses, de la bonne musique (cliquez sur les liens musique vous ne serez pas déçu) et beaucoup de rires avec nos potes les Chow-Chow ! Comme c’est un week-end totalement crazy on va commencer par la fin à savoir le dessert. Deux boutiques très différentes, et d’abord le baroque de la russie au Café Pouchkine. Le propriétaire du célèbre café moscovite décline sa marque dans le monde entier et à Paris c’est un corner pâtisserie au Printemps qui a vu le jour en juillet dernier. On n’avait pas vraiment prévu de tester cette adresse mais impossible de résister. La vitrine rappelle les oeufs de Fabergé. Les desserts sont tout simplement magnifiques. Des dômes, des couronnes, de l’or, des couleurs, on se croirait dans une église orthodoxe. Si vous êtes dans le coin du boulevard Haussmann passez juste pour le plaisir des yeux. Côté papilles, l’inspiration russe est présente à travers les produits (comme par exemple le tvorog, fromage frais russe ou encore la feijoa, la goyave ananas qu’on trouve notamment en Russie), mais c’est Emmanuel Ryon, un chef pâtissier français qui est aux commandes. Nous avions pris un Napoléon (une sorte de mille-feuille au tvorog entouré d’une feuille de brick- photo ci-dessus), un entremet au caramel dont le nom m’échappe et Bons baisers de Moscou, au chocolat. Tout ne nous a pas emballés, mais une chose est certaine, les textures découvertes lors de cette dégustation ne ressemblent à aucune autre, et pourtant Dieu sait que Madame Churros en a déjà goûté des pâtisseries! Le café Pouchkine est donc un endroit hors normes dans tous les sens du terme.

Beaucoup plus sage, notre deuxième adresse sucrée est LA boutique que Madame Churros aurait aimé ouvrir. Popelini est une boutique consacrée aux choux à la crème. Bête comme chou me direz-vous, je réponds : divinement bon et fort astucieux ! Une dizaine de parfums dont certains changent au gré des humeurs de la chef pâtissière. Pour la petite histoire, c’est en 1540 que la pâte à choux fait son apparition. À l’époque, un pâtissier italien, Popelini, confectionne un gâteau à partir d’une pâte desséchée sur le feu qu’on appelait «pâte à chaud». Au fil des années, le nom s’est transformé pour devenir «pâte à choux». Au départ on ne devait en acheter que 6, mais Madame Churros et Monsieur Chow-Chow, les dépensiers de l’équipée sauvage, ont vite décidé d’opter pour une boîte de 12, 3 bouchées plus tard tout était mangé!

Café Pouchkine 64 boulevard Haussmann Paris 9e

Popelini 29 rue Debelleyme Paris 3e ou 44 rue des Martyrs Paris 9e

Plus de photos si vous cliquez sur la suite.

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La tarte 4B

Certes il fait 20°, on se prélasse en terrasse, on sirotte au soleil et notre palais a envie de fraises, de tomates fraîches et de grillades mais attention amis gourmets nous ne sommes qu’en mars et les produits du printemps ne sont pas encore tous arrivés sur les étals. Alors comme dit le proverbe: « en mars, préfère le boudin à la glace! ». Pour finir l’hiver en beauté, les C&C vous propose donc la tarte 4B (boudin, belle, bonne et bicolore, les vrais Alsaciens pourront même la baptiser la 5B puiqu’elle est aussi au Botiron!!!!). Une recette vue au bistrot Lucullus (bientôt un post sur cette adresse qu’on aime beaucoup) pour cuisiner le boudin (acheté à la boucherie-charcuterie Schlotter) différemment du classique boudin aux pommes, bien que dans la recette ci-dessous, Madame Churros n’hésiterait pas à ajouter une pommes cuite en petits dés à la compote d’oignons, mais le roi de la recette c’est Monsieur Choucroute et il préfère avec des oignons! Pour la recette c’est dans la suite as usual. Lire la suite

Copain comme cochon

C’est une tradition qui remonte à la nuit des temps ou presque (soit 3 ans, mais Madame Churros a parfois des racines marseillaises). Chaque année, les C&C et leurs copains se rassemblent le 3e week-end de janvier pour des mini vacances à la presque montagne. Au programme, boum pour les enfants, boumboum pour les grands, balades dans la forêt, animations de plus en plus grandioses chaque année (magicien maison, vrai magicien avec des animaux, descente nocturne en luge sur la neige, descente en luge nocturne sur les cailloux, mascottes géantes, bulle géante etc… Disneyland, Europa Park et Kirrwiller peuvent aller se rhabiller!!). Côté repas, le 1er soir est réservé aux grands classiques de l’hiver : raclette et/ou fondue mais comme on ne rigole pas avec la gastronomie, les fromages viennent de chez Tourette à Strasbourg (La cloche à fromage). Le deuxième soir c’est LE soir de Monsieur Choucroute et cette année, le thème choisi était le banquet médiéval, tous en costume d’époque, des ménestrels pour animer la soirée de récits, chants et danses (Les hauvoy) et dans le plat : un cochon, qu’on baptisa Copain en référence à un chef d’oeuvre incontournable du 7ème art. L’idée de départ de nos valeureux chevaliers (car Monsieur Choucroute s’entourent de fidèles marmitons pour ce festin) était de le faire à la broche. La météo (neige, pluie, vent) et l’accès compliqué à notre chalet les en a dissuadés (ouf de soulagement de la plupart des femmes: 6 heures à surveiller le feu sous la broche à raison d’une bière toutes les 10 minutes, on aurait moyennement apprécié l’état des troupes au moment de servir le dit cochon!!!!). Monsieur Choucroute a un peu fouillé dans la littérature gastronomique médiévale et plutôt que de respecter mot à mot les recettes de cochon de lait farci (souvent trop épicées et aux sauces peu adaptées au goût d’aujourd’hui), il s’en est inspiré pour vous proposer cette recette pour une soirée entre amis, une soirée où tous sont copains comme cochons!

La recette est dans la suite avec, en prime, une leçon de suture – le point en surjet passé – donnée par un pro en la matière! Lire la suite

Le lundi au Strissel

C’est un plaisir de commerçants ou de gens aux métiers un peu décalé, pour qui de temps à autre le lundi est un jour de congés. Prendre le temps de déjeuner un lundi midi, loin du rythme effréné de la semaine qui redémarre. Le plaisir est encore plus grand quand on décide de jouer les touristes dans sa propre ville. Une balade en amoureux dans les ruelles du vieux Strasbourg, un peu (beaucoup) de shopping et un arrêt dans un restaurant mythique: le Strissel. Loin de la cohue de décembre et des soirs de week-end, le lundi au Strissel c’est quelque chose qu’ont les gens du coin (contrairement à ce que pourrait penser Claude). Ce lundi-là, seulement 6 ou 7 tables occupées: ici, des copines de travail échangent sur leurs problèmes de boulot, plus loin des retraités « montent à la capitale » pour un peu de dépaysement, dans le coin un ou deux repas d’affaires et enfin Monsieur Choucroute et Madame Churros qui jouent les touristes en goguette. A la carte comme dans l’assiette : du traditionnel. Pour Monsieur ce sera une bouchée à la reine, pour Madame un cordon bleu. La cuisine est correcte, le service carré et poli. Mais le Strissel (traduisez l’autruche) c’est d’abord un lieu. Une winstub à part, avec sa grande salle telle un bateau à remonter dans le temps. Vieilles affiches, marqueterie, boiserie et tissus à carreaux, les lampes design rajoutées depuis peu ne gâchent pas le cachet du lieu. On a l’impression que rien n’a changé depuis des lustres et c’est ce qui nous plaît. Lire la suite

Bref, j’aime pas le revisité!

La semaine dernière c’était le retour de Top Chef sur M6 la grand-messe des concours de cuisine pour les professionnels. De nombreux amis des C&C suivent le programme et vu le nombre de SMS reçus et envoyés par Madame Churros pendant le programme, le débat sur les performances des candidats a été très très rude. Je m’attarderai donc aujourd’hui sur la seconde épreuve: cuisiner pour Philippe Bouvard et son équipe des Grosses Têtes. le but: revisiter des classiques de la cuisine populaire : le hachis parmentier, les tomates farcies et le gigot-flageolet.
Trois recettes de mémé: fastoche diront certains et pourtant le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances. Humoristes et chefs ont été déçus. Ce qui est intéressant dans cette épreuve c’est qu’elle pose un problème que beaucoup de cuisiniers rencontrent devant leur casseroles et fourneaux: comment revisiter un « tradi » sans en changer l’esprit. Ne pas perdre le goût « madeleine de Proust » que les gourmets nostalgiques s’attendent à trouver tout en donnant un peu de pep’s à une vieille recette. Difficile de placer le curseur entre originalité et origine du plat ! A l’intitulé revisité, peut-être faut-il préféré « modernisé », moins agréable à l’oreille mais plus juste. En me prêtant à l’exercice, je me suis dit pourquoi revisiter ou même moderniser alors que l’original n’a besoin d’aucun artifice.

Bref, je voulais faire un hachis parmentier revisité.

Je me suis dit « non, modernisé ».

J’ai trouvé que « modernisé » c’était moche.

J’ai réfléchis.

J’ai pris un reste de boeuf braisé. 400g.

J’ai tout haché.

J’ai fait revenir 2 oignons et de l’ail écrasé.

J’ai rajouté un peu de vin blanc, un peu de bouillon.

J’ai laissé cuire. 10 minutes.

J’ai fais une purée. 5 patates. 50g de beurre. 15 cl de lait.

J’ai mis la viande au fond d’un plat beurré.

J’ai mis la purée. J’ai mis des noisettes de beurre. 30g.

J’ai fini avec la chapelure. 2 cuillers à soupe.

J’ai mis au four. 200°. Thermostat 7. 15 minutes

Bref, j’ai fait un hachis parmentier, il était pas du tout revisité!

Sous les dômes de purée: la farce!

Quelques pointes d'originalité !

Au final un hachis parmentier!

 

A la bonne heure, c’est la Chandeleur

Il fait froid, très froid, glacial même, alors quoi de mieux pour se réchauffer que quelques crêpes tartinées de miel, Nutella et autres bonnes confitures maison. Sans oublier bien sûr la crêpe préférée de Monsieur Choucroute et de Gilbert:  la crêpe au suc ! Une pâte à crêpe : quelle recette super basique diront certains, pourtant il existe des petits trucs en plus qui font la différence. Comme par exemple faire un « beurre noisette » (la définition et le mode d’emploi sont dans la recette) et l’incorporer à votre pâte. Ou encore laisser bien chauffer votre poêle avant de verser la première louche de pâte et utiliser une poêle à fond fin. En suivant ces deux conseils et la recette des C&C, vos crêpes ressembleront à de la dentelle de Calais! Faites également attention à ne pas verser trop de pâte dans la poêle, une crêpe ce n’est pas un pancake ou un eierkuchen, pour être bonne, elle doit être fine! Enfin, tordons le coup à une vieille idée reçue: inutile de laisser reposer la pâte, sitôt préparée, faites vos crêpes et que ça saute! Pour la recette des crêpes par les C&C, c’est en cliquant sur la suite!

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Monsieur Choucroute à la télé!

C’était en décembre, après plusieurs mois de préparation, Monsieur Choucroute se lançait dans les cours de cuisine à domicile (si vous êtes intéressé n’hésitez pas à faire un tour sur notre rubrique C&C – Les leçons de cuisine). Au menu, un cours foie gras ! Certains élèves ont accepté d’être filmés par France 3 Alsace, encore un grand merci à eux. Le 14 décembre à midi et le soir, Monsieur Choucroute est passé aux infos régionales. Alléchés par le sujet, la rédaction nationale a même repris le reportage le 15 décembre dans son édition des locales, bref Monsieur Choucroute et ses élèves ont été vus partout en France et même en Belgique et en Suisse: le début de la gloire internationale ;-). Pour tous ceux qui ont raté ce grand moment de télé, la vidéo est juste là en-dessous. 2 petites erreurs dans le reportage: notre élève cuisinière s’appelle Anne-Sophie et non Anne-Laure et le prix du cours n’est pas juste, mieux vaut vérifier nos tarifs directement sur notre site.

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