J’adoooooore la truffe

Tartines pur truffes Les fêtes paraissent déjà loin et comme souvent, et contrairement à ce que dit le proverbe, abondance de biens, nuit un peu au plaisir du gourmet. Alors quoi de mieux qu’un samedi midi de mi-janvier pour apprécier un repas « tout-truffe ». Monsieur Choucroute en a dégotté de la fraîche à « seulement » 735 euros le kilo. Pour la conserver nous l’avons plongée dans un pot de riz à risotto. Elle s’y garde bien et en plus parfume le riz. Nous avions testé l’an passé la truffe en bocal, achetée à un trufficulteur sur le marché de Noël, et bien ça  n’a rien à voir. Tant qu’à casser sa tirelire gastronomique autant le faire vraiment et l’acheter fraîche. Côté papilles, la truffe c’est la Alain Delon de la gastronomie, elle n’a besoin de rien, se suffit à elle-même. Notre menu est donc tout simple à réaliser: en entrée une simple tartine de pain au levain avec beurre salé et truffe en lamelles, pour suivre un grand classique, le risotto aux truffes et enfin un camembert à la truffe. Nous laissons le mot de la fin (et du début) à Mademoiselle Choupette, 2 ans et 3 mois, qui découvre la truffe pour la 1ère fois: « Moi, j’adooooore la truffe! ». Elle a des goûts simples cette enfant! Recettes et photos dans la suite. Lire la suite

Coup de foudre à Rome

Spaghetti à la crème de la mèreFin 2012, les C&C se sont offerts un week-end à Rome comme dirait Etienne. Dans les assiettes, la cité éternelle ne nous a pas séduits du premier coup. Il faut avouer qu’on avait pas eu le temps de préparer le périple gastronomique. Les 3 premiers jours nous avons tenté des adresses sympa (de la chaine spécialisée en mozza au petit resto bobo dans le Trastevere en passant par la trattoria de quartier tout droit sortie d’un film de Fellini) mais nous qui aimons tant la gastronomie transalpine, nous restions un peu sur notre faim jusqu’au dernier soir. Pas question pour les aventuriers du goût de se contenter d’un « mouais… pas mal les restos à Rome », nous avons donc visé haut et cherché un restaurant gastronomique. Le hasard faisant bien les choses, nous sommes tombés sur un tout jeune étoilé à 300 mètres à peine de notre hôtel (après les journées marathon du Vatican au Colisée en passant par la Galerie Borghese, le tout à pied – « Mais c’est qu’un tout petit peu de marche, ça va nous faire du bien » dixit Monsieur Churros après 2h de marche et avant 3 heures de promenade – le soir une moitié des C&C est donc un peu flemme). Pipero al Rex est le nom de ce coup de foudre romain. Réservation fut prise pour 21h. 16 couverts, un cadre épuré, Alessandro Pipero le boss en personne en salle pour un accueil parfait. Après une fine tranche de gras de Bellota assaisonné d’une goutte de balsamique et accompagné d’un délicieux verre de blanc (le dit Pipero est sommelier à l’origine) en guise d’amuse-bouche, le patron nous propose de faire confiance au chef pour un menu dégustation. Mis à l’aise, les C&C disent banco sans même demander le prix. Plutôt que des longues phrases, sachez simplement que tout le menu fut tout simplement exquis, sans doute une de nos meilleures adresses. Accompagné d’un vin de Toscane et pour finir d’une larme de rouge venant de Sicile. Cela faisait longtemps que les C&C ne s’étaient pas autant régalés. La note fut salée (150 euros par personne) mais le rapport qualité-prix imbattable tant nous avons tout aimé. De la surprise mais pas d’esbrouffe, des accords originaux mais jamais faux, un service aux petits soins mais pas pompeux. Pour nous l’étoile devrait bientôt se multiplier, dans tous les cas c’est LE coup de coeur 2012 des C&C. Mais place aux mets… Lire la suite

Bredele time

Que vous soyez alsaciens purs et durs comme Madame Churros (et oui comme quoi il ne faut jamais se fier aux noms ou aux apparences) ou Haregelofene (traduisez « venus d’ailleurs ») comme Monsieur Choucroute, si vous êtes gourmands, il y a une tradition gastronomique à laquelle vous ne résisterez pas en Alsace ce sont les bredele!! Car oui, on peut ne pas aimer la choucroute, le baeckehoffe, les fleischkaechele, les dampfnuddle et autres flammekueche, mais les bredele c’est quasiment impossible. Que la recette soient de Mamie, Mémé, Mamema, la voisine ou d’un livre, peu importe, ce qui compte c’est d’en faire, de les offrir, de les manger encore tièdes puis de les regoûter 15 jours plus tard et de les trouver encore meilleurs. En général, les C&C tournent autour de 7-8 sortes et presque autant de kilos. Nous vous proposons dans la suite 4 recettes. Un petit conseil, certaines recettes sont neutres, elles utilisent autant de jaunes que de blancs d’oeufs mais ce n’est pas le cas de toutes, regardez bien la liste des ingrédients et essayez de marier des sortes qui se « neutralisent » pour ne pas vous  retrouver avec 8 jaunes d’oeufs sur les bras!! Lire la suite

Basses températures…

Ca y est les premiers flocons sont tombés et ont tenu sur les toits de Strasbourg, le thermomètre est passé sous zéro et la cheminée flambe. Une météo idéale pour….faire des bredele…euh oui ça aussi, mais ce sera pour un très prochain post (teasing!!!). Le temps idéal donc pour un plat bien chaud et simple qui tient au corps et mijotte des heures. L’occasion de vous faire découvrir ou redécouvrir la cuisson basse température. Kezako la cuisson basse température???? D’abord la cuisson basse température ce n’est pas cuire avec de la neige ou quand il fait, comme en ce moment, très froid. La basse température comme disent les vrais chefs, est un terme entré dans le vocabulaire des cuisiniers ces dernières années. Mais pas besoin d’être un est top chef pour l’utiliser le principe est assez simple. Monsieur Choucroute ce Michel Chevalet de la gastronomie va vous expliquer cela et vous propose de mettre ses conseils en application avec des joues de boeufs aux carottes des sables « en basse températures ». Lire la suite

2 ans – 2 gâteaux – 2 recettes

2 ans déjà!!!!! Mademoiselle Choupette vient de fêter ses 2 ans, pour l’occasion un petit goûter avec les papis-mamis, marraine Madame tCHüss et parrain Monsieur Choux de Bruxelles a été organisé afin de célébrer dignement l’évènement. En digne fille de son père, Mademoiselle Choupette s’est vue offrir une cuisine! Sur la table 2 gâteaux, un basique : cake au chocolat à réaliser en 20 minutes maxi d’après une recette de la maman de Monsieur Choucroute, un autre plus élaboré, le poires-chocolat et craquant aux Gavottes comptez plutôt 120minutes !!!!! On vous laisse deviner qui a cuisiné quoi…un petit indice il y a des billes de toutes les couleurs sur le gâteau de Madame Churros! Encore bon anniversaire à notre Choupette, bonne dégustation à nos fidèles lecteurs! Les recettes sont dans la suite as usual. Lire la suite

Un plat d’automne

Il pleut, il mouille, c’est la fête à la citrouille ! Aussitôt qu’il pleut petit escargot est tout heureux… On vous passe les dérivés de comptines qui vous envahissent le cerveau et vous trottent dans la tête pendant des heures et des heures, pour en revenir à nos moutons (ceux-là même que la bergère doit rentrer quand il pleut…AAAAAAAAHHHHHH!!!! cri de détresse de parents submergés de chansons pour enfants, à côté desquelles le petit bonhomme en mousse n’est pas un air entêtant.) Bref, revenons-en à la cuisine. Monsieur Choucroute nous a concocté un plat idéal pour un petit dîner simple entre amis ou une première soirée au coin du feu. Un gratin aux potimarrons, épinards et escargots aux copeaux de parmesan. Servi avec une salade et un verre de Savagnin, soudain l’automne, son ciel maussade, ses jours raccourcis et ses soirées fraîches semblent un peu moins difficile à digérer. Lire la suite

1741, année gastronomique?

C’est une des nouveautés de l’année à Strasbourg. Un Chiffre : 1741. Un chef: Thierry Schwartz. Un lieu: à mi-chemin entre le boudoir de Marie-Antoinette et les tables design. Les C&C ont testé le 1741.
Ici la salle ou plutôt les salles sont un concept à elles toutes seules. Le restaurant se répartit sur 3 niveaux en plusieurs petits salons-boudoirs (4 au total qui portent tous les noms des contemporains du Cardinal de Rohan, commanditaire du palais voisin et dont les travaux se sont achevés en….je vous le donne en mille: 1741). Lire la suite

Sortie en mer

La fin des vacances? L’envie de fraîcheur? L’appel des copains? L’envie de se retrouver autour d’un plateau de fruits de mer? C’est un peu tout cela à la fois qui nous a conduit à… Ostwald. Certes, c’est la ligne sud-ouest du tram qui nous y conduit mais de là à penser huîtres de Bouzigues ou bigorneaux de Concarneau, il y a une mer que dis-je un océan, surtout quand on sait que le restaurant s’appelle le Percheron référence à ce bon vieux canasson terrien qui tractait diligence et charrue. Mais une fois encore, faisant fi de tout a priori, les C&C n’ont pas hésité à se jeter à l’eau. Et ici, pas de douche froide. Bien au contraire. Le cadre ressemble à une winstub avec boiseries au mur et mobilier foncé de style alsacien. Seuls quelques détails rappellent la mer: tableaux et objets de déco marine ici et là et un grand filet accroché au plafond. Bon, vous l’aurez compris, du classique sans grande originalité mais la salle est agréable, on n’entend pas les conversations des voisins (dommage diront certains mais pensez aussi que du coup, ils n’entendent pas les vôtres!). Le service est aussi très classique mais il s’agit là d’un compliment. Précis, attentionné (un sourire, une anecdote, voir une blague si le client est rigolard comme le sont les C&C), un service très agréable. Nous étions venus pour les fruits de mer, vantés par nos compères les Chow-chow, mais l’arrivée des moules de bouchot du Mont Saint Michel a fait dévier notre route gastronomique. Lire la suite

L’heure de l’apéro (enfin)

Le proverbe dit « mois de juillet pourri, les apéros tu oublies ». Maintenant que le soleil est de retour, l’hibernation « chips, bière, télé comme si on était en novembre » s’achève. Non pas que les C&C soient foncièrement anti-chips (les Lay’s barbecue ont laissé quelques traces sur les hanches de Madame Churros) ou opposés au bol – que dis-je au saladier de noix de cajou – (les noix de cajou ont laissé quelques traces sur les hanches de Madame Churros), mais pour un apéro un peu plus travaillé nous vous proposons un  canapé courgette-saumon-citron vert. Facile à faire, rapide (sauf si comme Monsieur Choucroute vous êtes un extrémiste et vous fumez votre saumon vous-même) et plein de couleurs pour ENFIN plonger dans l’ambiance de l’été. Accompagné d’un rosé piscine (pour les non-initiés un « piscine » est un alcool noyé de glaçons très rafraîchissant et so Saint Trop’!!!) même les travailleurs de l’été se sentiront en vacances le temps d’un apéro. La recette est juste là dans la suite. Lire la suite

One day in Paris

Du petit-dej au dîner, les C&C vous proposent 5 adresses pour une journée gastronomique idéale à Paris. Le soleil vient de se lever, il va bientôt arriver le moment de la journée préféré de Madame Churros: l’ami thé ou café, l’heure du petit déjeuner (cette phrase doit être chantonnée sur un air bien connu sinon elle n’a aucun intérêt!). Et bien après plusieurs séjours parisiens et d’innombrables cafés-croissants mous-jus de fruits acides à 15 euros le « petit déjeuner parisien », les C&C ont enfin trouvé leur petit nid matinal: chez Claus dans le 1er arrondissement… Pour la suite du périple gastronomique cliquez sur la suite. Lire la suite