Une jolie fleur

« Le mai le joli mai en barque sur le Rhin » chantait Apollinaire, et bien mon cher Guillaume, laisse-moi te dire que cette année, le mois de mai n’a rien de joli, il est pourri, la barque on oublie, alors quoi de mieux qu’un bon rapport qualité-prix pour se remonter le moral. Les C&C se sont malgré tout aventurés le long du Rhin, vers le Nord, pour un menu du jour qui vaut vraiment le détour. A Gambsheim, l’ancien bistrot de la gare a été rebaptisé Fleur de Sureau, un service attentionné, une salle feutrée, un chef sachant cuisiner (et oui il faut le rappeler ce n’est plus toujours le cas !) et un menu du jour à 18,50 euros. Lire la suite

Retour de capitale

Les C&C(&c) sont une nouvelle fois partis en week-end à la capitale et vous livrent quelques adresses. A noter que cette fois c’est souvent kid’s friendly, traduisez enfants bienvenus et pas seulement les enfants empaillés (private joke réservée au Top chef’s addict). On commence donc par l’adresse de notre formidable Luisa. Ouvert il y a un an et demi, son Petit café du monde entier accueille parents et enfants dans un café-atelier-magasin très sympa. On y mange des plats simples à midi et des cakes au citron, au chocolat, à la banane ou aux framboises à l’heure du gôuter. On a l’impression d’être invités chez une copine (bon pour les C&C c’est le cas!!!). A noter que le lieu propose plein d’animations souvent destinées aux enfants dont un des deux ou les deux parents parlent une langue maternelle autre que le français, mais pas seulement. Une jolie petite tour de Babel gourmande.

un goûter au petit café

Pour une pause déjeuner sympa, bonne et pas trop chère dans le très chic 5e arrondissement, à deux pas de la Sorbonne, Madame Churros et Mademoiselle Choupette se sont fait un tête à tête entre filles au 58 Qualité Street. Contrairement à la boîte à bonbons du même nom où on laissait toujours deux ou trois chocolats trainer pendant 1 an, ici la carte donne envie de tout goûter. Madame Churros a commandé une soupe poireaux-pommes de terre, olives et jambon puis un sandwich saumon-crème-aneth-oignon et pour finir une mousse au chocolat aux éclats de macaron à tomber parterre! La maison propose 7 ou 8 plats dans un cadre dépôt de vin chaleureux. Ticket moyen 20 euros.

58 qualité street

comme un vieil entrepôt à vin

soupe poireaux-pommes de terre, olives et jambon

sandwich saumon et oignon rouge

mousse chocolat et éclats de macarons

Vous êtes 13, avec des enfants et êtes incapables d’arriver pour déjeuner le samedi au restaurant avant 14h, le square Gardette est fait pour vous. Entre les trophées de chasse, les lampes façon Mémé années 50 et les mille bibelots, de grandes tables en bois où on peut tous se retrouver pour discuter. Et en attendant le repas ou la fin des longs débats des parents, les enfants iront jouer ou lire dans les moelleux canapés. Dans l’assiette, le menu est à 28 euros entrée-plat ou plat-dessert, un délicieux poulet-pommes de terre est proposé aux enfants. Deux bémols: il faut pas voir trop faim, le poisson et son risotto était bon mais au final moins copieux que l’assiette des enfants (qu’en bon parent on a terminé!!) et les desserts à force d’excentricité (glace piquillos, ananas au poivre) manquent de gourmandise.

un coin farniente pour les enfants et pas seulement

côte de boeuf cuite en cocotte Staub

poissons, coquillage et risotto

 

le square gardette

Et pour finir, une merveilleuse gourmandise : aux merveilleux de Fred. Le merveilleux c’est une meringue enrobée de chantilly et de copeaux de chocolat. Fondant, léger, pas trop sucré, il se décline au café, au praliné, aux griottes et au speculoos, en format entremet, mini ou gâteau à partager. On n’a vraiment pas regretté de traverser tout Paris un dimanche glacial, ces friandises nous ont régalés. Tout comme les cramiques (brioches du Nord) et les gaufres flamandes fourrées à la crème vanille-rhum qui n’ont rien à envier à celles de chez Meert!

LE merveilleux

les merveilleux, format à partager

mini merveilleux, on en fait qu’une bouchée

une meringue à tomber

délicieuses gaufres fourrées

Adresses:

Le petit café du monde entier
95 rue du Chemin Vert 75011 Paris  01 79 25 06 44
M° St Maur, Voltaire, ou Père Lachaise
Ouvert de 10h à 18h30, de mardi à samedi.
Le dimanche, de 11h à 18h30.
Brunch le samedi et le dimanche à 11h ou 13h.
58 Qualité street
58 rue de la montagne Sainte Geneviève 75005 Paris 01 43 26 70 43
M° Maubert – Mutualité, Cardinal Lemoine  ou Cluny – La Sorbonne
du lundi au samedi de 12h à minuit
le dimanche de 12h à 20h
Fermé le mercredi midi
Le Square Gardette
24 rue Saint Ambroise 75011 Paris 01 83 76 04 70
M° St Maur
du mardi au samedi de 8h à 1h
samedi de 10h à 1h
dimanche de 10h à 18h
Aux Merveilleux de Fred
7 rue de Tocqueville 75017 Paris 01 42 27 86 63
M° Villiers
du mardi au dimanche de 10h à 19h
fermé le lundi

d’autres adresses à Paris mais également à Lille, Saint-Omer, Londres, Knokke et bientôt Metz (Youpiiiiiiiiii!!!)

16,80 euros sinon rien!

Les C&C connaissaient la maison pour y être allés une ou deux fois, mais l’expérience nous avait laissé sur notre faim. A l’époque, Le pont aux chats, puisque c’est de cet établissement krutenauvien dont on parle, visait les étoiles ou au moins le cercle fermé des petits gastros strasbourgeois, mais il manquait un petit je-ne-sais-quoi qui faisait que la mayonnaise ne prenait pas, et l’addition était plutôt salée. Virement de cap, aujourd’hui c’est 16,80 euros entrée-plat-dessert-café, formule unique midi et soir, l’adresse devient ainsi un des meilleurs rapport qualité-prix de la ville. Lire la suite

Et si on jouait du piano?

Le 18 rue sainte Hélène est un lieu cher au coeur des C&C puisque pendant longtemps ce fut l’adresse du Festin de Lucullus, un de nos restos favoris dont on reparlera,  Eric et Caroline les propriétaires ayant rouvert un bistrot Lucullus il y a un an de cela près de la place de la bourse, après un triste épisode pâtes à emporter, depuis peu, le Piano Grill de la place Saint Etienne a ouvert une annexe, le Piano 2. Fan de Michel, ici on ne mange pas debout mais assis dans un cadre assez classe. Quand on ouvre la porte la première fois, c’est un peu la surprise. Murs noirs et verre profond, chaises rouge, grand lustre et petites vaches, on a soigné les détails. Ni trop chic, ni trop cheap. On est certes un peu bluffé mais force est de constater qu’on s’y sent bien. Le service est sympa et efficace. Au final l’ensemble est plutôt raccord. Ici c’est la viande qui règne avec comme roi le boeuf: à la carte le désormais #àlamodesurtouteslescartes black angus, ou encore le simmenthal mais également des burgers. Pour le reste, il y a une inspiration world food dans les plats: du magret de canard mariné au soja, du thon au miel épicé ou encore un risotto comme une paella. Monsieur Choucroute a craqué pour le burger french touch à la truffe et au camembert. Quant à Madame Churros elle a voulu essayer la formule du midi plat/dessert à 10,90. Au menu ce jour-là de la punta di lomo (porc espagnol) avec une écrasée de pommes de terres. On choisit sa sauce et c’est parti! Là encore, les plats collent avec l’ambiance générale, un peu dans l’air du tempos mais sans chichis. Le burger est gourmand et ni le goût du fromage, ni le parfum de la truffe n’écrasent tout le reste. Quant au plat du jour, il est bien servi, bien cuit et présente un bon rapport qualité-prix. En dessert, la crème du tiramisu est bonne, en revanche cela manque à notre gôut un peu de biscuit. Le baba a une bonne texture, mais là c’est le sirop au rhum qui est un peu insuffisant car Madame Churros aime quand le biscuit est bien imbibé! Dans l’ensemble, un lieu sympa, avec une bonne homogénéité entre l’esprit du lieu, le service et les plats servis. Pour la formule de midi ou le soir pour un petit gueuleton sans prétention entre copains.

Le piano 2 – 18 rue Sainte Hélène – 67000 Strasbourg

03 88 32 85 41

 

Le burger french touch

Une formule du jour sympa

Les autres photos dans la suite…

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Coup de foudre à Rome

Spaghetti à la crème de la mèreFin 2012, les C&C se sont offerts un week-end à Rome comme dirait Etienne. Dans les assiettes, la cité éternelle ne nous a pas séduits du premier coup. Il faut avouer qu’on avait pas eu le temps de préparer le périple gastronomique. Les 3 premiers jours nous avons tenté des adresses sympa (de la chaine spécialisée en mozza au petit resto bobo dans le Trastevere en passant par la trattoria de quartier tout droit sortie d’un film de Fellini) mais nous qui aimons tant la gastronomie transalpine, nous restions un peu sur notre faim jusqu’au dernier soir. Pas question pour les aventuriers du goût de se contenter d’un « mouais… pas mal les restos à Rome », nous avons donc visé haut et cherché un restaurant gastronomique. Le hasard faisant bien les choses, nous sommes tombés sur un tout jeune étoilé à 300 mètres à peine de notre hôtel (après les journées marathon du Vatican au Colisée en passant par la Galerie Borghese, le tout à pied – « Mais c’est qu’un tout petit peu de marche, ça va nous faire du bien » dixit Monsieur Churros après 2h de marche et avant 3 heures de promenade – le soir une moitié des C&C est donc un peu flemme). Pipero al Rex est le nom de ce coup de foudre romain. Réservation fut prise pour 21h. 16 couverts, un cadre épuré, Alessandro Pipero le boss en personne en salle pour un accueil parfait. Après une fine tranche de gras de Bellota assaisonné d’une goutte de balsamique et accompagné d’un délicieux verre de blanc (le dit Pipero est sommelier à l’origine) en guise d’amuse-bouche, le patron nous propose de faire confiance au chef pour un menu dégustation. Mis à l’aise, les C&C disent banco sans même demander le prix. Plutôt que des longues phrases, sachez simplement que tout le menu fut tout simplement exquis, sans doute une de nos meilleures adresses. Accompagné d’un vin de Toscane et pour finir d’une larme de rouge venant de Sicile. Cela faisait longtemps que les C&C ne s’étaient pas autant régalés. La note fut salée (150 euros par personne) mais le rapport qualité-prix imbattable tant nous avons tout aimé. De la surprise mais pas d’esbrouffe, des accords originaux mais jamais faux, un service aux petits soins mais pas pompeux. Pour nous l’étoile devrait bientôt se multiplier, dans tous les cas c’est LE coup de coeur 2012 des C&C. Mais place aux mets… Lire la suite

1741, année gastronomique?

C’est une des nouveautés de l’année à Strasbourg. Un Chiffre : 1741. Un chef: Thierry Schwartz. Un lieu: à mi-chemin entre le boudoir de Marie-Antoinette et les tables design. Les C&C ont testé le 1741.
Ici la salle ou plutôt les salles sont un concept à elles toutes seules. Le restaurant se répartit sur 3 niveaux en plusieurs petits salons-boudoirs (4 au total qui portent tous les noms des contemporains du Cardinal de Rohan, commanditaire du palais voisin et dont les travaux se sont achevés en….je vous le donne en mille: 1741). Lire la suite

Sortie en mer

La fin des vacances? L’envie de fraîcheur? L’appel des copains? L’envie de se retrouver autour d’un plateau de fruits de mer? C’est un peu tout cela à la fois qui nous a conduit à… Ostwald. Certes, c’est la ligne sud-ouest du tram qui nous y conduit mais de là à penser huîtres de Bouzigues ou bigorneaux de Concarneau, il y a une mer que dis-je un océan, surtout quand on sait que le restaurant s’appelle le Percheron référence à ce bon vieux canasson terrien qui tractait diligence et charrue. Mais une fois encore, faisant fi de tout a priori, les C&C n’ont pas hésité à se jeter à l’eau. Et ici, pas de douche froide. Bien au contraire. Le cadre ressemble à une winstub avec boiseries au mur et mobilier foncé de style alsacien. Seuls quelques détails rappellent la mer: tableaux et objets de déco marine ici et là et un grand filet accroché au plafond. Bon, vous l’aurez compris, du classique sans grande originalité mais la salle est agréable, on n’entend pas les conversations des voisins (dommage diront certains mais pensez aussi que du coup, ils n’entendent pas les vôtres!). Le service est aussi très classique mais il s’agit là d’un compliment. Précis, attentionné (un sourire, une anecdote, voir une blague si le client est rigolard comme le sont les C&C), un service très agréable. Nous étions venus pour les fruits de mer, vantés par nos compères les Chow-chow, mais l’arrivée des moules de bouchot du Mont Saint Michel a fait dévier notre route gastronomique. Lire la suite

One day in Paris

Du petit-dej au dîner, les C&C vous proposent 5 adresses pour une journée gastronomique idéale à Paris. Le soleil vient de se lever, il va bientôt arriver le moment de la journée préféré de Madame Churros: l’ami thé ou café, l’heure du petit déjeuner (cette phrase doit être chantonnée sur un air bien connu sinon elle n’a aucun intérêt!). Et bien après plusieurs séjours parisiens et d’innombrables cafés-croissants mous-jus de fruits acides à 15 euros le « petit déjeuner parisien », les C&C ont enfin trouvé leur petit nid matinal: chez Claus dans le 1er arrondissement… Pour la suite du périple gastronomique cliquez sur la suite. Lire la suite

Munster… quoi?????

Ce restaurant, c’est d’abord un nom imprononçable pour toute personne non-alsacienne et même pour les Strasbourgeois, le Muensterstuewel est un piège linguistique. En revanche, pas de piège dans l’assiette, le plat du jour à 9,50 euros est un coup de coeur. Service soigné, plat cuisiné et addition pas trop corsée. Le Muensterstuewel a beau avoir un nom imprononçable, il est bien situé et son plat duj’ permet de concilier l’Alsace, les touristes et le porte-monnaie. Une convergence qui sied parfaitement pour le premier article du blog de Churros & Choucroute sur Rue89 Strasbourg : des critiques gastronomiques et des repérages pour les papilles strasbourgeoises. Le restaurant est tout en boiseries, dans le plus pur style « winstubien ». Mais en réhaussant la salle de lustres modernes et en l’éclairant d’un puits de lumière à l’arrière, la famille Daul qui a repris les lieux l’automne dernier, a su garder le « heimlich » (traduisez « chaleureux », « comme à la maison ») des winstub sans le côté étouffant et oppressant. Nappes et serviettes en tissu sont présentes, même pour le menu du jour. La table est soignée: un verre à eau, un verre à vin et des couverts différents pour ceux qui prennent entrée et plat. Le service est bien rythmé, discret et efficace. Nous avons opté pour la formule entrée-plat à 13,50 euros. Première bonne surprise, chaque jour, le client a le choix entre 3 entrées et 3 plats. Monsieur Choucroute est d’emblée séduit par l’oeuf à la russe. Madame Churros quant à elle, va, le temps d’une entrée, faire sa fille et choisir l’option light avec une simple tomate mozza. Le tout est très bien servi, particulièrement l’oeuf à la russe qui, avec sa macédoine et ses anchois, constitue presque un plat pour les appétits de moineaux, dont les C&C ne font pas partie, mais c’est à souligner. Assaisonnement et présentation impeccable. Même constat pour la tomate-mozza, l’assiette est moins garnie certes mais tout aussi alléchante et les notes de pesto donne du pep’s à cette entrée.Côté plat, ici pas de chichis, on n’a pas cédé à la mode de la bistronomie. On est dans une winstub et on l’assume. Jarret au munster et choucroute rôtie pour Monsieur, contre filet et gratin dauphinois pour Madame. C’est très bien servi, goûteux et les cuissons sont justes. Possibilité de prendre un poisson pour les non carnivores, ce jour là des tagliatelles aux fruits de mer. Alors bien entendu on pourrait chipoter en disant que par 28° à l’ombre ce jour-là, on souhaiterait des plats un peu plus en accord avec l’été mais… on est dans une winstub assumée. Pour un plat du jour suivi d’une après-midi au boulot, les C&C n’ont pas chargé la barque mais Monsieur Choucroute ne s’appelle pas Choucroute pour rien, et s’est autorisé un demi de Météor à 3,20 euros pour débuter. Pour la suite, un verre d’Auxerrois à 4 euros et un de Pinot noir au même prix. Une carafe d’eau de Strasbourg et 2 cafés à 2 euros chacun. On récapitule pour 2 formules entrée-plat, 1 demi, 2 verres de vin et 2 cafés, les C&C ont payé 42,20 euros. Le plat du jour à 9,50 euros nourrit déjà son homme et la bière n’est pas obligatoire (quoiqu’il y a débat). Une formule soignée, un service rapide sans être expéditif, bref, un excellent rapport qualité-prix pour le midi. Et si le péché mignon de Monsieur Choucroute c’est la bière, le baba au rhum servi dans sa belle coupe  (non inclus dans la formule) a fait fondre de plaisir Madame Choucroute. Enfin, sachez qu’en alsacien, on prononce Menneschteurstepel et que ça n’a rien à voir avec le fromage qui pue mais avec l’élégante dame de grès rose au pied duquel ce restaurant est installé, car en allemand cathédrale se dit Münster et Muensterstuewel pourrait se traduire par la petite salle de la cathédrale.

Muensterstuewel – 8 place du cochon de lait à Strasbourg – 03 88 32 17 63.

Fermeture hebdomadaire : dimanche et lundi midi. Terrasse en été.

www.muensterstuewel.fr

Les photos du resto, des plats, etc… c’est juste là dans la suite!!!! Lire la suite

Un week-end avec Sââââââmy!!!!

Lors de notre escapade parisienne nous avons fait un break new yorkais. Comment ça???? c’est pas très clair tout ça. Apportons un peu de lumière à vos lanternes: nous sommes allés prendre un brunch chez Joe Allen, le roi du brunch à l’américaine à Paris. Une adresse très courue et très… à l’américaine. Traduisez: réservation impossible, pied de grue devant la porte en attendant midi tapante et si vous n’êtes pas au complet (soit environ 42 convives, toujours pratique quand on veut déjeuner quelque part et plus particulièrement à Paris), on vous fait poireauter et vous voyez doucement mais sûrement votre table être prise par des gens qui n’ont pas fait la queue de 11h30 à 12h05 mais qui arrivent à 12h30 au complet eux! Pour le reste, briques rouges au mur, juke-box fifties et photo d’american idols. Dans l’assiette plusieurs formules sont proposées:  oeufs brouillés, oeufs miroir, bacon, tex-mex, veggie, sausages etc….C’est vrai que c’est très proche de ce qu’on peut trouver outre-atlantique mais pas dans le top des brunches. Un seul produit et pas n’importe lequel a remporté tous les suffrages: les pancakes. Un vrai régal que les C&C n’ont pas tardé à reproduire à la maison grâce à l’émission radio de François-Regis Gaudry, On va déguster, qui a livré la recette miracle. Le secret c’est le lait: il faut le prendre fermenté. En suivant cette recette (cliquez sur le lien), on sent une vraie différence entre les pancakes et de banales crêpes épaisses. Résultat pas question d’en manger un ou deux on s’en fait une pile façon Scoobydoobydoobydoooooooooo ! Ajoutez une compote de rhubarbe, quelques fraises et du sirop d’érable, la journée ne peut que bien commencer. Un petit truc: faites-en une pile comme les C&C et congelez ceux que vous ne mangez pas par lot de 6-8 en fonction de votre appétit et du nombre de gourmands, un petit coup au micro-ondes et hop vous avez un petit dej’ sympa prêt en deux temps trois mouvements! Pour plus de photos cliquez sur la suite. Lire la suite

Des choux et Moscou!

Une fois encore les C&C se sont sacrifiés pour tester de nouvelles adresses et sont partis en expédition parisienne. Au programme du rock, du glam, du sexe, de l’aventure… non on déconne, pas mal de bonnes adresses, de la bonne musique (cliquez sur les liens musique vous ne serez pas déçu) et beaucoup de rires avec nos potes les Chow-Chow ! Comme c’est un week-end totalement crazy on va commencer par la fin à savoir le dessert. Deux boutiques très différentes, et d’abord le baroque de la russie au Café Pouchkine. Le propriétaire du célèbre café moscovite décline sa marque dans le monde entier et à Paris c’est un corner pâtisserie au Printemps qui a vu le jour en juillet dernier. On n’avait pas vraiment prévu de tester cette adresse mais impossible de résister. La vitrine rappelle les oeufs de Fabergé. Les desserts sont tout simplement magnifiques. Des dômes, des couronnes, de l’or, des couleurs, on se croirait dans une église orthodoxe. Si vous êtes dans le coin du boulevard Haussmann passez juste pour le plaisir des yeux. Côté papilles, l’inspiration russe est présente à travers les produits (comme par exemple le tvorog, fromage frais russe ou encore la feijoa, la goyave ananas qu’on trouve notamment en Russie), mais c’est Emmanuel Ryon, un chef pâtissier français qui est aux commandes. Nous avions pris un Napoléon (une sorte de mille-feuille au tvorog entouré d’une feuille de brick- photo ci-dessus), un entremet au caramel dont le nom m’échappe et Bons baisers de Moscou, au chocolat. Tout ne nous a pas emballés, mais une chose est certaine, les textures découvertes lors de cette dégustation ne ressemblent à aucune autre, et pourtant Dieu sait que Madame Churros en a déjà goûté des pâtisseries! Le café Pouchkine est donc un endroit hors normes dans tous les sens du terme.

Beaucoup plus sage, notre deuxième adresse sucrée est LA boutique que Madame Churros aurait aimé ouvrir. Popelini est une boutique consacrée aux choux à la crème. Bête comme chou me direz-vous, je réponds : divinement bon et fort astucieux ! Une dizaine de parfums dont certains changent au gré des humeurs de la chef pâtissière. Pour la petite histoire, c’est en 1540 que la pâte à choux fait son apparition. À l’époque, un pâtissier italien, Popelini, confectionne un gâteau à partir d’une pâte desséchée sur le feu qu’on appelait «pâte à chaud». Au fil des années, le nom s’est transformé pour devenir «pâte à choux». Au départ on ne devait en acheter que 6, mais Madame Churros et Monsieur Chow-Chow, les dépensiers de l’équipée sauvage, ont vite décidé d’opter pour une boîte de 12, 3 bouchées plus tard tout était mangé!

Café Pouchkine 64 boulevard Haussmann Paris 9e

Popelini 29 rue Debelleyme Paris 3e ou 44 rue des Martyrs Paris 9e

Plus de photos si vous cliquez sur la suite.

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