L’heure de l’apéro (enfin)

Le proverbe dit « mois de juillet pourri, les apéros tu oublies ». Maintenant que le soleil est de retour, l’hibernation « chips, bière, télé comme si on était en novembre » s’achève. Non pas que les C&C soient foncièrement anti-chips (les Lay’s barbecue ont laissé quelques traces sur les hanches de Madame Churros) ou opposés au bol – que dis-je au saladier de noix de cajou – (les noix de cajou ont laissé quelques traces sur les hanches de Madame Churros), mais pour un apéro un peu plus travaillé nous vous proposons un  canapé courgette-saumon-citron vert. Facile à faire, rapide (sauf si comme Monsieur Choucroute vous êtes un extrémiste et vous fumez votre saumon vous-même) et plein de couleurs pour ENFIN plonger dans l’ambiance de l’été. Accompagné d’un rosé piscine (pour les non-initiés un « piscine » est un alcool noyé de glaçons très rafraîchissant et so Saint Trop’!!!) même les travailleurs de l’été se sentiront en vacances le temps d’un apéro. La recette est juste là dans la suite. Lire la suite

Mojito et Bikini

Cette semaine, les C&C changent de noms, pour devenir les M&B, les Mojito et Bikini! On vous laisse deviner qui est Mojito et qui est Bikini… Mais pourquoi ce changement radical vous demandez-vous sans doute? Et bien parce qu’à l’heure où un ciel désespérément gris tombe sur la tête des Alsaciens, les M&B (faut s’habituer mais rassurez-vous ce n’est que le temps d’un post) se sont dévoués pour aller à 6000 km de là leur chercher le soleil, destination: les Caraïbes. Au programme: voile, langoustes, rhum, eaux turquoises et sable fin, décidément les M&B ne reculent devant rien pour réconforter leur fidèles lecteurs! Nous étions donc sur un voilier. Et même sur un bateau, par creux de 3 mètres (ben oui, tout de même) et avec un four qui bascule au gré de la houle, Monsieur Mojito ne peut s’en empêcher: il cuisine. Chez nous pas de raviolis froids en boîte ou de bolino. Au menu: des classiques : côte de boeuf sauce béarnaise, des classiques colorés cuisine locale: un gigot d’agneau avec sa purée aux patates douces, du barbecue à l’arrière du bateau: poulet citron vert – cacahuètes – corona et bien entendu quelques délices péchés dans la Caraïbes… Péchés oui, mais par des professionnels. Car on a bien tenté de faire mordre le maï-maï ou la bonite au bout de notre ligne: en vain. Car si Monsieur Mojito se révèle un excellent chef même en situations extrêmes, côté pêche, le bilan est plus mitigé. 3 lignes achetée, 5 appâts essayés, 2 lignes laissées filer à la mer,1 fauchée par le bateau des douanes, 3 blessures au doigt par hameçon et 0 poissons pêchés. Bref, c’est sur le marché aux poissons de Saint Barth que nous avons finalement trouvé notre bonheur: 2  mahi mahi – là-bas ils appellent ça la dorade mais ça n’a rien à voir avec la dorade qu’on connaît, la chair du maï-maï est plus serrée et moins blanche que celle de la dorade – et 3 langoustes et certaine affirme même y avoir vu passer un Johnny (gros poisson s’il en est, mais que nous n’avons pas cuisiné)! Le chef nous a concocté un maï-maï aux oignons rouges et citron vert, mais le must de la semaine fut le déjeuner langouste. On le sait tous un repas inoubliable c’est ce qu’il y a dans l’assiette mais aussi le décor, les personnes avec qui on le déguste, bref c’est un moment. Pour le décor: l’île déserte de Tintamarre. Une plage de sable fin, un barbecue posé à même le sol et une table en bois à l’ombre (il fait plus de 30° au soleil) avec vue sur la mer. En cette période de l’année, à part une horde d’Américiains débarqués 30 minutes chrono le temps de boire leur bière et de repartir illico pour déjeuner une île plus loin, l’île était nôtre. Pour les convives, 6 amis qui avaient décidé de passer des vacances inoubliables et qui ont réussi leur pari. Pour le plat : 3 langoustes dégoupillées par Monsieur Mojito et juste grillées au barbecue, avec une noisette de beurre parfumé au citron vert à laisser fondre. Pas de couteaux, ni de fourchettes, on se lèche les doigts et les babines, on suçotte les pattes jusqu’au dernier morceau. Un régal! On vous a aussi mis quelques photos de notre spot people à Saint Barth : L’Eden Rock. Ici, le chef consultant, c’est Jean-Goerges Vongerichten (encore un alsacien, mais on est partout dis-donc). Il est connu pour son 3 étoiles michelin à New York : le Jean-Georges. A la carte du sand bar (traduisez le restaurant de la plage), on trouve de la world cuisine tendance chic, un mix entre cuisine locale, française, asiatique et même un incontournable plat de pâtes. Extraits: burger de Thon grillé et pickles yuzu, salade de gambas-vinaigrette de carottes au miso ou encore filet de boeuf  grillé-purée de pommes de terre sauce pimentée.  Pas d’extase dans l’assiette, mais rien que pour la vue sur la plage on était prêt à payer et aussi pour la tête de certains convives quand ils ont vu débarquer les « bronzés mimiles sans-gênes en vacances »!!! L’album photo est à suivre et il vaut le détour!

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Les C&C et le B@B (le Birthday at Bareiss)

Il y a quelques jours, Madame Churros fêtait ses 25 ans et des brouettes. Pour l’occasion toute la famille Chouchounet s’est payée un petit moment de luxe, calme et volupté comme disait Charles. Pas loin de Strasbourg, il suffit juste de traverser la frontière et de parcourir une soixantaine de kilomètres en direction de la Forêt Noire pour se retrouver au Bareiss (grrrrrrrrrrrrrrrr). Un hôtel grand luxe, avec la fameuse « Schwarzwald touch » : même si vous arrivez en Birkenstock et bermudas, on vous accueille comme à la maison. Sans chichis, ni coinceduc’ (excusez cette vulgarité mais c’est l’expression la plus appropriée), et avec beaucoup d’attention. Alors forcément, le luxe a un prix et tout le monde ne peut hélas, pas se le payer, mais quitte à casser sa tirelire pour une belle occasion autant le faire ici, surtout quand on aime la bonne chair. Lire la suite

Nathan’s, Coney Island, New York….

Pas question pour les C&C de sombrer dans le grand raout des commémorations mais en ce 11 septembre 2011, on en profite juste pour mettre en ligne quelques photos d’un hot spot incontournable pour nous dans la ville qui ne dort jamais: chez Nathan’s. Incontournable parce que haut-lieu de la spécialité new yorkaise la plus célèbre : le hot dog. Saucisse « frankfurter’s », pain moelleux, ketchup, moutarde et une pincée de choucroute. On déguste le tout avec un cornet de frites ondulées, assis autour d’une table en béton à côté de ce kiosque à hot dog géant dont les murs sont recouverts de peintures à la gloire du chien chaud! Ici est organisé le concours annuel du plus gros mangeur de hot dog! Incontournable aussi, parce qu’avant d’arriver chez Nathan’s on a quitté Manhattan pour Brooklyn qu’on a traversé en bus du Nord au Sud pour se retrouver à Coney Island. Au bord de l’océan, la grand roue, les autoboxes et les stands de forains, la promenade le long de la plage, les barres d’immeubles de Brignton beach, on se croirait dans un film de James Gray. Incontournable car cela reste un de nos plus beaux souvenirs de ce voyage fait en 2009 et dont on vous livre un petit aperçu dans la galerie de photos à voir à la suite de cet article.

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Une pissaladière pour prolonger les vacances

De retour du Sud (snif!), on continue le voyage méditerranéen, mais dans l’assiette cette fois. Au menu: une pissaladière. Alors on arrête tout de suite les étymologistes en herbe, pas de pipi, ni de salade dans cette merveilleuse tarte à l’oignon du Sud… Comment ça vous n’avez jamais pensé à ça en lisant le mot pissaladière??? De deux choses l’une: soit vous êtes de mauvaise foi, soit Madame Churros a l’esprit mal tourné… à vous de juger comme disait Arlette. Mais revenons à nos oignons: la pissaladière est originaire de Nice. C’est une tarte garnie d’anchois et d’olives noires qui se déguste chaude ou froide. Mais alors pourquoi ne s’appelle-elle pas anchoïère ou olivière? D’abord parce c’est moche, ensuite parce que son nom vient d’un condiment provençal appelé pissalat. Le pissalat (du niçois « peis salat », traduisez poisson salé, décidément que d’étymologie dans ce post, on se croirait dans le Petit Robert, sors de corps Alain Rey!) est une purée d’anchois relevée de girofle, de thym, de laurier et de poivre, malaxée avec de l’huile d’olive. Le fond de tarte en pâte à pain était badigeonné de ce mélange. Aujourd’hui, les C&C vous proposent une version avec oignons et maquereaux (meilleur rapport qualité-prix ce jour-là sur le marché, mais soyons francs, avec des anchois c’est meilleur). La recette (ah ben c’est pas trop tôt!!!) est dans la suite.

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Apéro méditerranéen

Un apéro méditerranéen

Vous vous dîtes sans doute, ils sont bien sympa les aventuriers du goût, ils pérégrinent, ils se baladent, ils voyagent, mais en attendant, pas de recettes. Et bien détrompez-vous. Dans l’esprit des vacances, du Sud, bref de la Méditerrannée (comme dirait Tino) nous vous proposons un petit en-cas, un amuse-bouche express. Prenez des tomates cerises, allez à la criée achetez des filets d’anchois (comment ça y a pas de criée et de retour de pêche là où vous êtes… non je plaisante, c’est juste que nous, les C&C, on est à 35 minutes de la Grande Bleue, alors on frime un peu!), des anchois au vinaigre feront l’affaire. On coupe en 2 les tomates cerises, en 3 les filets d’anchois. On dépose un morceau d’anchois sur les cerises, salez, poivrez, espelettez (un néologisme pour « ajoutez du piment d’espelette »), un filet d’huile d’olive, quelques gouttes de vinaigre de vin. Pour finir déposez une rondelle d’oignon nouveau, servez et tendez l’oreille vous n’entendez pas le mistral, le bruit de la mer et les cigales ? Non??? Ah ben…nous, si 😉 !

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Paris, c’est la campagne, épisode 4: popote de cocottes

Après Unico, nous continuons notre périple rue Paul Bert pour arriver au n°5, un autre endroit dont on avait beaucoup entendu parler: la librairie la Cocotte. Ce jour-là, dans cette mini-échoppe, une dédicace de Nathaly Nicolas-Ianniello auteur de plusieurs ouvrages aux éditions de l’Epure (bientôt un post sur cette maison d’éditions qui vient de fêter ses 20 ans et dont nous aimons les petits livres très simples et très beaux) et plus récemment, d’un ouvrage sur le pain en collaboration avec Apollonia Poilâne fille de l’illustre boulanger (Ceci n’est pas un livre pour faire du pain). Cette passionnée de gastronomie dispense depuis 2004 des cours de cuisine à Paris. Quelques minutes de bavardages plus tard, nous achetons La glace et L’ananas, avec en prime une dédicace, si c’est pas la classe! Suite de la visite de cette librairie qui propose non seulement des livres de recettes et autres portraits de chefs (bon ben jusque là rien d’anormal) mais également des romans, des mangas, des revues (Fricote, Omnivore), des petits objets drôles et design, des ateliers, un micro-salon de thé et des séances de dédicaces re-si c’est pas la classe! De plus Andréa, la poulette en chef connaît toutes les références, même celles qu’elle n’a pas en rayon et vous les donne très gentiment. Encore un petit coin où l’on sait vivre, papoter et se régaler. Nous repartons également avec un extraordinaire livre pour faire des Gâteaux d’anniversaire, en forme de bateaux pirates ou de tongs, un ouvrage très drôle et bien expliqué (photos pas à pas). Hélas, pour que Mademoiselle Choupette en profite, il va encore falloir patienter.

La cocotte – librairie du goût

5, rue Paul Bert

75011 Paris

http://editorial.lacocotte.net/

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Rouleaux de printemps… de Printemps!

 

L’entrée du menu de saison proposé par

Churros et choucroute – Les cours de cuisine

 

Les ingrédients (pour 4 personnes)

12  galettes de riz

250 g de crevettes crus décortiquées

1 botte de menthe

1 botte coriandre

1 botte de ciboulette thaï

120 g de pousses de soja

250 g de carottes

1/4 de salade iceberg

50 g de vermicelles de riz fins

1/4 de céleri boule

10 g de Sésame

1 pièce de citron vert

20 g de gingembre

Vinaigre de riz

Huile d’olive

Piment d’Espelette

Sauce hoi sin (sauce barbecue vietnamienne)

Sel, poivre

 

La recette

Laver et éplucher les carottes et le céleri, équeuter les herbes, les laver et les essorer.

Cuire les vermicelles de riz 1 à 2 minutes  selon la grosseur dans de l’eau bouillante salée et les refroidir sous un filet d’eau froide. Les couper en 2.

Saler et saupoudrer les crevettesd’un petit peu de piment d’Espelette et les cuire dans une poêle avec un filet d’huile d’olive, 1 à 2 minutes sur chaque face. Les laisser refroidir puis les couper en dés.

Torréfier les graines de sésame en le déposant sur une plaque dans un four à 180° environ 6 minutes (jusqu’à ce qu’ils soient dorés).

Râper les carottes et le céleri, émincer le cœur de salade iceberg en lamelles.

Garder quelques branches d’herbes pour la décoration puis hacher le reste.

Mettre les légumes, les vermicelles, les herbes, les crevettes, le sésame, les pousses de soja dans un saladier. Au-dessus du saladier, râper, le gingembre et le zeste du citron.  Saler, poivrer. Assaisonner avec l’huile d’olive, le vinaigre de riz et le jus de citron vert. Mélanger.

Tremper les feuilles de riz dans l’eau froide, les déposer sur un linge humide  et les farcir. Former les rouleaux de printemps : rouler une première fois la feuille de riz puis rabattre chaque côté de la feuille de riz et finir en roulant.

Les déposer sur une assiette et décorer avec le reste des herbes et la salade iceberg.

Un dimanche poisson

Faisons fi des traditions, fini le vendredi poisson, vive le DD, le dimanche daurade. Achetée la veille au marché de la Marne, une grosse daurade grise. Salée, poivrée, un peu de thym, le tout cuit au four dans notre cocotte Jamie Oliver (bientôt dans CHOU ja ! nos ustensiles sans lesquels rien ne serait possible J ), un petit poireau vinaigrette et du fromage de chèvre aux zestes de citron, tous 2 parfumés au sel himalaya à la truffe (merci à celle qui nous l’a offert) et voilà un repas équilibré et léger, idéal après les ripailles de fin d’année !